La conception graphique, au-delà de la retouche photo

La conception graphique,

au delà de la retouche photo

La création graphique

La création graphique permet de donner une réelle valeur ajoutée au message à transmettre. Et cela va désormais bien au-delà de la simple retouche photo. Cela comprend toute la création d’un univers, la conception graphique et identitaire associées à un produit ou à une marque. C’est, en quelque sorte, le reflet de l’identité de marque. Raison de plus pour ne pas négliger cette étape indispensable lors de la création de support d’entreprise.

La retouche photo, mais pas que…

Bien évidemment, la conception graphique est devenue un domaine bien plus large que la simple retouche photo. Afin qu’elle soit pertinente pour la marque, il faut que la conception graphique puisse transmettre aussi bien son identité que ses valeurs, son image, son ADN.

La création graphique, le reflet d’une identité

Les applications

Les créations graphiques sont multiples et s’appliquent aussi bien a de la papeterie qu’à des créations digitales. Une entreprise dispose souvent de plusieurs supports de communication, c’est pourquoi lors de la conception de ces visuels il faudra penser à ce que son logo soit adaptable sur n’importe quel support :

• papeterie
• flyers
• brochures
• PLV
• publicités
• site web
• applications mobiles
• motion design
• books de ventes…

L’identité visuelle

Une bonne conception graphique a d’autant plus d’importance que celle-ci va véhiculer, appuyer et transcrire l’image de cette dernière graphiquement. L’identité visuelle englobe trois supports fondamentaux :

le logo et sa baseline l’ensemble des supports de communication cités et la fondation de marque Pour transcrire l’image de l’entreprise le plus clairement possible, il faut écarter tout préjugés qu’il pourrait y avoir sur celle-ci. Faire des entretiens, interviews, analyse de la concurrence.. afin de comprendre au mieux la vision globale de cette dernière.

Il faut arriver à identifier quelle est le positionnement perçu par vos clients, qui est parfois différent du positionnement voulu. Ces éléments permettent d’obtenir des pistes de réflexion pour la conception graphique et de différencier votre marque de vos concurrents.

Une identité bien réfléchie servira aussi à pérenniser l’image de votre entreprise auprès de votre audience sur le long terme. Votre marque sera identifiable rapidement et c’est ce qui facilitera votre positionnement sur le marché dans lequel vous évoluez.

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Fondation de marque : le saint graal de la communication

Fondation de marque :

le saint graal de la communication

Ce qui compose la fondation de marque

La fondation de marque permet de caractériser une entreprise, de la distinguer par rapport à ses concurrents et de la positionner sur son marché. Chaque entreprise peut se distinguer par rapport à une autre, même en vendant les mêmes produits aux mêmes cibles, car chacune aura une connotation différente auprès des consommateurs. L’identité de marque, c’est aussi l’histoire que raconte votre entreprise.

Il faut bien comprendre que cette identité, décrit à la fois qui vous êtes, ce que vous faites, vos valeurs, etc. Tout ceci sera perçu d’une certaine manière par chaque individu. Une fois l’entreprise créé, cette image perçue sera plus difficile à changer aux yeux des consommateurs. Dès le début, il faut donc bien choisir les éléments qui composent votre marque (axe de communication, ton, forme, logos, baseline…) et quelle image vous souhaitez véhiculer au travers.

Posez-vous les bonnes questions, lors de la création ou lors d’une refonte de votre identité de marque. Et surtout choisissez une identité en rapport avec vos valeurs et qui vous correspond, car tout ce que vous allez construire autour sera plus simple à imaginer, puisqu’en adéquation avec votre vision.

Analyser son identité de marque

Une des composantes de l’identité d’une marque est la notoriété, qui peut être durable dans le temps ou non, on parlera alors de notoriété assistée pour l’un ou spontanée pour l’autre. À savoir qu’elles peuvent être en mal ou en bien.
Le saint graal de toute marque est d’obtenir la notoriété assistée, mais mieux vaut une bonne notoriété spontanée qu’une mauvaise assistée. Seulement, il ne faut pas croire qu’une bonne notoriété suffit pour être une marque forte, celle-ci va accroître l’attention captée mais pas forcément convertir.
Chaque personne va donc se faire une perception propre à lui par rapport à une marque, cette perception est alimentée par des critères objectifs et subjectifs. Les critères subjectifs feront appel aux sens humains.

Les critères objectifs seront :

  • ses produits
  • sa gamme de prix
Les subjectifs seront :

  • son logo
  • ses couleurs
  • l’odeur de ses produits
  • le goût de ses produits
  • etc.

Au delà de la notoriété il y aussi l’aspect communautaire plus ou moins fort qui peut se dégager d’une marque. Une marque comme Apple dispose d’une forte dimension communautaire parmi ses clients. Cette dimension va apporter une donnée supplémentaire sur l’identité de la marque. Chaque communauté de marque va être différente selon cette dernière et une marque comme Porsche n’aura pas la même dimension communautaire que Lamborghini par exemple où dans cette dernière elle n’est pas aussi forte. Les raisons sont multiples et cela peut s’expliquer par : le rapport qu’a la marque avec ses clients (relation purement commerciale ou au contraire sociale), par l’histoire de la marque, par sa cible, etc.
L’identité d’une marque peut aussi se caractériser par l’histoire qu’elle raconte, on va l’appeler le story telling, elle doit représenter un univers pour le consommateur, qu’il soit fictif ou non d’ailleurs. Toutes les cibles sont concernées aussi bien les clients, que les collaborateurs, les salariés, etc. Le but est d’embarquer et de faire entrer ses cibles dans son univers. Cette histoire sera une grande partie de votre singularité.

Analyser son identité de marque

L’analyse par le prisme de l’identité de marque

Le prisme d’identité de la marque peut être analysé sous plusieurs angles. Celui du client, prospect donc externe ou celui du fondateur, collaborateurs donc interne :

  • Physique : quels sont les aspects tangibles liés à votre offre ? Sa catégorie, son packaging…
  • Personnalité : elle se décrit comme pour un individu. C’est la face interne de votre entreprise, la partie immergée de l’iceberg.
  • Culture : quels sont vos valeurs ? Quels est la finalité de votre entreprise ?
  • Relation : Quelle relation entretenez-vous avec vos clients ? Simple rapport transactionnel ou réelle interaction avec ces-mêmes (réseaux sociaux, forum, etc.)
  • Reflet : Quelle image ont vos clients auprès des non-clients ? Là est la réponse… Que pensez-vous des clients d’Apple sans en faire partie ?
  • Mentalisation : C’est le pendant du reflet appliqué à vos clients. C’est à dire comment s’identifient-ils à votre marque ?

La cible

Nous venons donc de le voir, une marque dispose de différentes cibles mais celle qui nous intéresse est le client. Car c’est à lui que le message va s’adresser, il faut donc bien l’identifier afin que le message soit en adéquation avec celui-ci. Comprendre ses attentes/besoins. Comment notre marque peut-il combler ce besoin ou bien même en créer un.

La valeur perçue & l’objectif

Et c’est ce qui nous amène à la valeur perçue c’est à dire la valeur que votre cible va donner à votre offre. Elle dépendra de plusieurs facteurs donc le prix, mais aussi la qualité, la réputation de celui-ci et la capacité de la marque à répondre aux besoins du client.
Ainsi vous vous démarquerez de la concurrence de par votre singularité ! Identifier le besoin c’est se mettre à la place du consommateur et observer quelles sont les problématiques qu’il peut rencontrer.

L’objectif de votre entreprise va être déterminant dans la stratégie de communication et dans la valeur perçue que vous allez transmettre. Une entreprise à forcément un objectif lucratif mais l’on vous conseillera de réfléchir à un but aussi sociétal. Qu’elle qu’il soit votre entreprise doit apporter de la valeur ajoutée à la société et c’est ce qui fidélisera votre cible et donnera une image de votre marque autre que la simple recherche de profit.

Ce but peut être environnemental ou encore social. C’est d’ailleurs le fer de lance d’une société de consulting très bien cotée « Colombus Consulting » qui arrive tous les ans depuis 6 années dans le top du palmarès « Great Place To Work ». L’autre avantage d’avoir un objectif sociétal est que vous allez aussi attirer les meilleurs collaborateurs pour vos recrutements. Cultivez donc une culture saine autour de votre marque et privilégiez le bien être de vos collaborateurs.

Le consommateur du 21ème siècle n’est pas celui que l’on abreuve de publicité à répétition pour le faire acheter. Et c’est encore plus vrai avec la nouvelle génération qui se préoccupe de plus en plus de la dimension sociétal que peut avoir une marque. La concurrence est maintenant dans tous les domaines et à choisir entre 2 offres presque équivalentes, le consommateur se tournera vers celle qui sera la plus éthique.

Quel est le but ?

Le but premier d’une analyse de marque est d’en faire ressortir les fondamentaux et les caractéristiques. Cette analyse permet ensuite de pouvoir mettre en place plusieurs actions :

  • création d’un identité de marque
  • création/déclinaison de supports de communication
  • refonte de l’identité visuelle à travers le prisme de l’identité de marque actuelle
  • lancement d’un nouveau produit, nouvelle gamme, etc.

Les possibilités sont multiples et analyser l’ensemble de sa fondation de marque est indispensable pour créer une vision à long terme en cohérence avec sa marque.

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Pourquoi maîtriser sa E-réputation ?

Pourquoi maîtriser sa

E-réputation ?

La E-réputation c’est quoi ?

La E-réputation représente votre empreinte numérique et regroupe toutes les traces que vous laissez sur la toile. Dans un monde où internet a pris une place considérable au point que l’on ne passe pas une seule journée sans y être connecté, avoir une bonne « image » ou du moins la maîtriser en est d’autant plus important. Il faut savoir que l’on peut la maîtriser en partie seulement, car face au jugement qui sera porté sur vous ou votre entreprise vous n’aurez pas de possibilité de changer celui-ci. Il sera purement subjectif et dépendra de chaque personne. A relativiser, car « il n’y a pas de fumé sans feu » dit-on, et sauf dans de rares cas où une personne voudrait vous nuire, les commentaires négatifs ont souvent une cause. Rassurez-vous, vous pouvez tout de même influencer ces réactions de manière positive afin d’éviter les négatives, ou du moins les contrebalancer.

La e-réputation est ce que les gens pensent de vous et disent sur vous et non ce que vous dites sur vous ou votre entreprise.

La e-reputation est la somme de tous vos faits et gestes sur le web

Pourquoi y prêter attention ?

La e-réputation va vous permettre de véhiculer une image de vous ou de votre entreprise. Plus cette image sera positive, plus vous serez amener à conclure vos contrats ou à avoir un entretien.
Dans le cadre d’une entreprise, l’absence de considération de la e-reputation peut impacter le chiffre d’affaire.
Une mauvaise notation sur Facebook, Google… véhiculera un avis qui sera juger comme véridique par ceux qui vous chercherons. Il faut savoir que l’on prend bien plus en compte les avis de tiers plutôt que ceux venant de l’entreprise. Dans les faits, 88% des gens consultent les avis avant de faire un acte d’achat et 68% font confiance à ces avis qui leurs sont pourtant inconnus.

Comment en tirer un avantage ?

Analyser l’existant

Placez-vous du côté de celui qui vous cherche. Qu’entrera t-il comme mots clefs sur Google ? Faites une recherche incluant des guillemets pour plus de précisions sur les résultats : « prénom nom » « nom d’entreprise ». De cette manière vous accéderez au contenu concernant exclusivement ces mots clefs.
Observez aussi votre réputation sur les réseaux sociaux, est-ce que celle-ci nécessite d’être corrigée ou pas ?

Le plan à mettre en place pour améliorer sa E-réputation

Afin d’en tirer un avantage, que cela soit personnellement ou pour votre entreprise, il va falloir faire remonter des informations vous concernant afin « d’écraser » celles existantes et donc créer du contenu. Créer un blog, une page Linkedin, une page Facebook, Twitter, Instagram,… nombre de réseaux sociaux peuvent être la vitrine de votre réputation. Faites donc attention à ce que vous partagez dessus et quelle image vous véhiculez au travers.

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Liberté de la presse en 2018 : 10 pays où la presse est la plus libre

Liberté de la presse en 2018 :

10 pays où la presse est la plus libre

La journée mondiale de la liberté de la presse est chaque année célébrée le 3 mai. C’est un indicateur pertinent de la liberté d’expression et de la censure. De nombreux pays ont adopté ce droit comme fondamental et l’on inscrit dans leur constitution.

Peppermint agency vous présente les 10 pays où la liberté de la presse est la plus respectée et vous résume brièvement chacun des climats intérieurs actuels. Ce classement provient du site RSF qui le publie chaque année.

1- La Norvège

La Norvège est le meilleur élève. C’est d’ailleurs en 1874 que la constitution pose les jalons de la liberté de la presse. Les journalistes et médias ne subissent aucunes pressions ou censures venant des politiques. La transparence au niveau de la propriété des médias y est d’ailleurs une obligation légale.

2- La Suède

La Suède a adoptée en 1776 une loi concernant la liberté de la presse ce qui en fait le 1er pays à avoir adopté une telle mesure. C’est une valeur très respectée dans ce pays. Le texte va d’ailleurs plus loin et détermine aussi le droit à l’information pour les citoyens concernant les documents publics.

3- Les Pays-Bas

Le cadre légal est protecteur concernant la presse et les journalistes ont toujours revendiqués cette liberté. Cependant depuis quelques années, certains partis politiques remettent en cause les médias traditionnels. Une tendance qui est observée partout en Europe et déclenchée à cause d’enjeux comme l’immigration et les questions identitaires.

4- La Finlande

La Finlande dégringole dans le classement après 5 années passées à sa tête et se retrouve désormais à la 4ème position. Pour cause, c’est en 2017 qu’une affaire éclate : un personnage politique est soupçonné d’avoir émis des pressions sur des journalistes du média Yle. Information pourtant démentie par le média…

5- La Suisse

La Suisse fait preuve d’une véritable liberté de la presse et les citoyens sont aussi très attachés à leur service public en terme de média/presse. Elle reste tout de même 5ème, car les médias souffrent d’une crise depuis début 2018, ce qui provoque, fait rare, des grèves dans le pays.

La France (33ème) et les Etats-Unis (45ème) ne sont pas de bons élèves…

6- La Jamaïque

Cette île de la mer des Caraïbes fait partie des pays dans le monde où la presse est la plus libre. Depuis 2009, année où la police de Kingston avait fait des abus de pouvoir, il n’a pas été constaté d’autres cas similaires menaçant la liberté de la presse.

7- La Belgique

Ce pays est divisé en 2 entités linguistiques : la partie flamande et l’autre francophone. La monarchie jouit d’une belle liberté de la presse et la loi sur la protection des sources journalistiques est une des plus protectrices au monde. Notons que la propriété des médias est très concentrée, ce qui est un point commun avec la France.

8- La Nouvelle-Zélande

La Nouvelle-Zélande signe une presse libre mais qui subit des pressions économiques et politiques récurrentes. La diversité médiatique n’est pas reine dans ce pays où les classes politiques ne sont pas des plus coopératives pour répondre aux demandes des journalistes.

9- Le Danemark

Ce pays est un très bon élève. Il a cependant perdu 5 places après le décès en 2017 de la journaliste suédoise de 30 ans, Kim Wall. La liberté d’expression est garantie dans le pays par la constitution.

10- Le Costa Rica

De la 6ème place à la 10ème, le Costa Rica reste le pays d’Amérique latine le mieux noté. Un fort niveau de concentration des propriétaires de médias est à noter. Par ailleurs, des pressions sont exercées lors des périodes électorales, ce qui explique que le Costa Rica soit relégué à cette place.

Source : https://rsf.org/fr/classement#

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Santé au travail, sécurité, stress… les jeunes 40% plus touchés

Santé au travail, sécurité, stress…

les jeunes 40% plus touchés

La journée mondiale sur la santé au travail à été créée pour sensibiliser tous les acteurs (pouvoirs publics et entreprises) sur cette problématique. Globalement le nombre d’accidents du travail en France se stabilise. Cependant une population est plus en clin à avoir des accidents. Il existe 541 millions de jeunes travailleurs, entre 15 et 24 ans, dans le monde dont 37 millions effectuant des travaux dangereux. Ils représentent 15 % de la population active mondiale.

Les métiers à risques représentent un danger plus important pour les jeunes

Les jeunes bien plus touchés par les accidents du travail…

C’est une réalité du monde du travail, les jeunes travailleurs de 15 à 24 ans ont un taux d’accidents du travail 40% plus élevé que les travailleurs de plus de 25 ans. Et ce n’est pas parce que les jeunes aiment prendre des risques ou sont inconscient, non non… D’après une étude de l’INRS, en France, c’est un risque 2,5 fois plus élevé pour les jeunes travailleurs. Plusieurs raisons existent à cela et la « Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail » permet de mettre en lumière ce phénomène afin de responsabiliser autant les entreprises que les pouvoirs publics.

Les causes

Il existe plusieurs causes :

  • le développement physique et psychologique qui n’est pas à son stade final
  • le manque d’expérience et de formation est un des principaux facteurs
  • le manque de pouvoir de négociation qui peut les amener à accepter des tâches ou travaux dans de mauvaises conditions

Pour remédier à cela les pouvoirs publics ont mis en place un programme de formation sur la santé au travail dans les filières professionnelles de l’enseignement et voudraient l’étendre à toutes les formations initiales. Il a été observé, sur un panel de jeunes étudiants ayant reçu une formation à la sécurité et la santé au travail, 2 fois moins d’accidents sur une année.

Le stress au travail

Évidemment dans les domaines du marketing et de la communication, les accidents liés à la pratique d’une activité dangereuse ne sont pas « monnaie courante ». Cependant les risques liés à la santé sont bien plus présent. Le stress en fait partie et est un des facteurs le plus corrélé à nos méthodes de travail et plus généralement notre mode de vie. C’est dire tous les chiffres ou études qui sortent chaque année sur le sujet. Ce problème est bien souvent lié à :

  • un déséquilibre entre la charge de travail demandée à un individu et les moyens dont ils disposent pour répondre à celle-ci
  • les relations difficiles entre managers, responsables, collègues…
  • un manque d’autonomie
  • des objectifs mal définis

Ce stress, lorsqu’ils s’installent dans la durée aura forcément des conséquences négatives sur la santé du salarié et aussi sur sa capacité de concentration, son efficacité au travail. Bien souvent le stress n’est pas pris en compte par la hiérarchie qui remet uniquement en cause l’aptitude qu’a le salarié à s’adapter à son travail ou son efficacité et pas forcément ses conditions de travail. Cet état de fait empire donc le phénomène.

24% des actifs français…

D’après une étude du cabinet Stimulus, c’est la part des français touchés par le stress au travail, un chiffre assez alarmant. Ce sont d’ailleurs les femmes qui sont les plus touchées (28%), contre 20% pour les hommes. Chiffre toutefois à relativiser car 51% déclarent ne pas ressentir de stress.
Une tendance à ne pas négliger si l’on veut réduire durablement le nombre de burn-out et les dépressions qui sont des conséquences liés directement à ce facteur.

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UX Design, entre dessin, dessein et utilisateur

UX Design, entre dessin,

dessein et utilisateur

Le digital a pris une place importante dans notre vie quotidienne que ce soit dans la rue, au bureau mais aussi dans les habitations. De nombreux objets de la vie quotidienne sont désormais connectés. Ces objets ont été conçus pour améliorer notre quotidien mais il est parfois compliqué de comprendre leur fonctionnement.

C’est pour cette raison que l’UX Design est une étape indispensable dans la conception d’un produit ou d’un service, qu’il soit physique ou non. Le but étant de concevoir un produit qui est à la fois facile d’utilisation, rapide de compréhension et dont l’expérience utilisateur marque le client.

L’UX design, entre conception, expérience utilisateur et création

L’UX ou User eXperience

L’UX (User eXperience ou eXpérience Utilisateur en français) est la partie de développement la plus importante dans tout processus de création. Cela comprend plusieurs recherches préalables : à la manière d’un audit, on cherche dans un premier temps à connaître et comprendre l’environnement en interrogeant et questionnant un panel d’utilisateurs, en menant des interviews, des focus group ou encore en créant des moodboards, etc. C’est la phase d’analyse qui permet de connaître les tendances actuelles et les particularités du domaine.
Ensuite, vient la phase de conception, où une première maquette va être proposée selon les informations recueillies grâce à la phase d’analyse.
Vient enfin la phase d’évaluation où l’on va confronter les utilisateurs à cette première maquette dans le but d’obtenir un feedback, des améliorations possibles et de comprendre quel est le parcours utilisateur le plus logique. L’utilisateur est donc au centre du processus de conception, et ce dès le début. La conception graphique vient dans un second temps.

Les composantes de l’UX

Pour aller un peu plus dans le détail, nous allons vous détailler quelques éléments qui le composent. A savoir l’utilisabilité, et l’UI (ou User Interface).

Utilisabilité

L’UX Design fait aussi appel à l’utilisabilité. Ce terme un peu abstrait désigne la facilité de compréhension et d’utilisation d’un produit ou d’un service. C’est une composante de l’UX Design qui permet de rendre efficient l’usage d’un produit ou d’un service. C’est une dimension strictement pragmatique qui ne prend pas en compte l’émotionnel, mais uniquement la facilité d’usage.

L’UI, User Interface

L’Interface Utilisateur est aussi une composante de l’UX Design. Pour simplifier la chose, à la manière d’un Iceberg (représentant l’UX), l’UI est la partie visible de celui-ci, l’intérieur d’une voiture, le volant, etc. L’UI représente l’interface visuelle d’un site : la typographie, la GUI (Guide User Interface), les boutons d’action (Call-To-Action). L’UI seule ne suffit donc pas à l’aboutissement d’un bon produit fini.

Et si vous arrivez à maîtriser toutes ces matières, vous vous transformerez sûrement en chimiste, plus sérieusement, vous obtiendrez un produit bien fini (du moins la probabilité en est bien plus grande).

Le design au service de l’utilité, pas l’inverse

Lorsque que l’on conçoit un produit, un outil ou un service, on pense souvent la forme avant l’expérience utilisateur. Le réflexe étant de penser que si graphiquement, le produit ou le service plait, ce dernier sera forcément un succès.. Cette erreur se retrouve pratiquée dans beaucoup de cas et explique notamment une perte d’audience considérable : un utilisateur ne cherche pas qu’une séduction graphique, mais aussi une simplicité d’utilisation. Cette réussite coordonnée , permet de fidéliser un client et d’accentuer sa fréquence d’utilisation du produit, du service. Il signe ainsi une expérience positive, but ultime que la pratique et la mise en place de l’UX doit atteindre.
Si il plait à notre cible en terme de design, le produit sera forcément un succès. Et dans les faits, un produit n’a pas forcément besoin d’être beau esthétiquement pour être un « best seller » mais le design va venir accentuer ce succès. Et de manière parfois significative, un sondage réalisé sur des boutiques montréalaises rapportaient une augmentation de près de 60% en plus en terme de visites et le doublement de leur chiffre d’affaire grâce à un investissement dans le design de leur boutique.
Pour concevoir un produit qui plaît, il faut au préalable écarter ces préjugés et savoir se remettre en question lorsque qu’une 1ère conception n’est pas adéquate afin que le design ne soit pas au détriment de la facilité d’utilisation. Et donc le design au service de l’utilité… et pas l’inverse.

In design we trust

L’UX Design c’est donc l’ensemble des interactions qui surviennent lors de la rencontre entre l’interface (du produit, outil, service…) et l’individu.
C’est le moment où vous utilisez votre smartphone et tous les éléments qui agissent lors de cette utilisation, le vibreur, les sons, l’ergonomie visuelle, etc. Mais c’est aussi le ressenti émotionnel de l’individu par rapport à ses évènements, la conduite d’une voiture procure des émotions, le bruit du moteur, la vitesse, l’accélération, tout cela participe donc à l’expérience utilisateur.
Le design fait l’objet de nombreux préjugés et contrairement à ce que l’on pourrait croire, il englobe bien plus de discipline que la simple beauté d’un outil ou d’une interface. C’est l’ensemble de la conception, création et du dessin.

But : Améliorer la performance de vos produits

L’UX Design va améliorer vos performances en termes d’utilisabilité, de conversions, et de satisfaction clients. Il va résoudre les problématiques suivantes :

  • trouvabilité : l’utilisateur trouve t-il l’information aisément ?
  • accessibilité : comment l’utilisateur accède t-il au contenu ? Le produit/contenu est-il accessible ?
  • attirance : le contenu/produit est-il présenté de manière attirante pour l’utilisateur ?
  • crédibilité : le contenu/produit met-il en confiance l’utilisateur ?
  • utilité : le contenu/produit répond-t-il aux attentes des utilisateurs ?

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Le Motion Design, la vidéo d’animation au service du marketing

Le Motion Design,

la vidéo d’animation au service du marketing

Le motion design en pleine expansion

Le motion design permet de faire vivre un graphisme. Le but de ce dernier étant de dynamiser votre communication afin de mieux capter vos internautes. Il est une tendance appréciée et recherchée que Peppermint va vous détailler.

Motion design, expliquez moi s’il vous plaît

Très bien ! Nous allons vous éclairer ! Une fois compris, ce n’est rien de compliqué, rassurez-vous !
Le motion design s’adresse à n’importe quelle entreprise voulant communiquer de manière différenciante. Le motion design est l’extension du print au format audio et vidéo. Cela peut se traduire par une animation typographique, d’éléments 3D, d’images, etc. En effet ce format vidéo est souvent réalisé à la manière d’un dessin animé et il permet de mettre en scène une fonctionnalité/un service/un produit.
Comme n’importe quel outil de communication, il faut d’abord fixer un objectif à ce dernier. Plusieurs choix s’offrent à vous, le plus souvent c’est le caractère informatif qui est choisi : à la manière d’une typographie animée avec un story telling, mais le motion design peut aussi avoir un objectif conatif (incitation à l’achat).
Le motion design, très en vogue, se retrouve un peu partout. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il n’est pas seulement utilisé sur la toile. De nombreux canaux de communication l’ont adopté : à la télévision lors de journaux télévisés par exemple, au cinéma dans les génériques de fin, dans les publicités…

Motion design, pour quoi faire ?

Parce que la vidéo est le meilleur moyen de capter l’attention de votre cible, c’est le premier format consommé en France. Elle est donc indispensable dans une bonne stratégie de communication.
Si vous souhaitez intégrer le motion design dans votre campagne de communication, sachez que cet outil permet de susciter l’intérêt de votre audience. Ces avantages résident dans le fait qu’il n’est pas aussi onéreux qu’un tournage ou qu’une vidéo réalisée avec des professionnels, il permet de créer entièrement l’identité graphique de ce dernier à son image et offre un dynamisme certain.

À la mode ou pérenne ?

Le motion design n’est pas une technique de communication si nouvelle… En réalité elle fait son apparition dans les années 80. Comme toutes les nouvelles technologies, le motion design est amené à évoluer. Et ce, de la même façon que celles du cinéma évoluent, car ces outils sont intimement liés.
L’usage de la vidéo d’animation peut être étendu. À l’avenir, elle pourra être employée bien plus largement dans les domaines éducatifs ou dans l’administration par exemple car elle facilite l’apprentissage d’un outil.
C’est pourquoi il faut rester en veille sur les nouveaux usages et les nouvelles techniques de ce dernier.
Il est important de bien choisir son prestataire : si vous souhaitez utiliser ce moyen de communication, n’hésitez pas à parcourir les réalisations de ce dernier.

Un exemple des plus concrets

Nous vous laissons découvrir une de nos réalisations : la technique utilisée est le flat design, c’est à dire l’utilisation du design en aplat.

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Le Print, la communication papier à l’ère du web

Le Print, la communication

papier à l’ère du web

Réalisation print fait par Peppermint agency pour The Barber

Le print signe son come-back face au développement parfois abusif de la publicité sur internet. Des alternatives existent en matière de communication. Le print en fait parti et pour réussir à toucher sa cible de manière plus créative et innovante, cet outil reste tout compte fait très efficace.

Découvrez ce qu’est le print et ses atouts :

Le print, kézako ?

Eh bien oui le format papier n’est pas (encore) mort contrairement à ce que l’on pourrait croire. Tout d’abord, il faut savoir que le print est la transposition graphique d’une idée sous format imprimé. Il peut avoir différents buts et les formats les plus courants sont les suivants :

  • la carte de visite et la papeterie: Véritable outil d’acquisition de prospect, c’est l’incontournable pour véhiculer ses moyens de contact.
  • le flyer : Mini affiche publicitaire, il très utilisé car facilement distribuable pour une communication large concernant un évènement, un lancement de produit, activité ou autres.
  • la brochure : Ce support est un peu plus étoffé en terme d’informations et permet par exemple de décrire l’activité d’une entreprise.

Le print se présente donc sous différents formats, il faut choisir le bon en fonction de différents critères : la cible, le message à faire passer et la nature de celui-ci.

Des avantages que le web n’a pas !

Le fléau de la publicité digital

Ces petits papiers, comptent en vérité de nombreux atouts que le web ne détient pas. Il y a tout d’abord le fait que les publicités sur le web peuvent avoir un effet « boulimique ». Depuis l’avènement de celui-ci, les publicités pullulent : que ce soit dans les boîtes mails, sur les sites via les pop-up qui s’ouvrent subitement… la liste est longue !
Cette expérience est désagréable pour nombre d’entre nous et naturellement un sentiment réfractaire peut se ressentir. Face à cela, le format papier à l’avantage de ne pas être trop intrusif et peut représenter un atout là ou la plupart des entreprises le considère comme désuet.

versus

Le toucher et la mémorisation

Un support papier travaillé avec un design de qualité surprendra votre cible plus que le web. Le papier à l’avantage de pouvoir être touché, et certaines caractéristiques seront intéressantes à définir, à savoir le choix du grain, du type de papier utilisé, des couleurs, du gaufrage, du pelliculage, etc.
Tout cela influencera le ressenti du lecteur et la mémorisation de votre action de communication. Il retiendra d’ailleurs beaucoup plus celle-ci lorsque ce sens est activé, comparativement à une publicité digitale.

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